Le stress : physiologique… jusqu’où?

Le stress : physiologique… jusqu’où?



          Chacun d’entre nous reconnait les signes que le stress génère sur notre psychique.
Mais d’un point de vue physique, sommes-nous totalement conscient des conséquences de cet état sur notre organisme et notre corps?

          Ce symptôme est à l’origine de nombreux troubles physiques et psychiques déséquilibrant les fonctions organiques basiques de notre corps.

          Lors d’une situation de stress, notre cerveau libère des hormones (noradrénaline et cortisol) qui stimulent le système nerveux, accélère le rythme cardiaque, augmentent la tension artérielle, tendent les muscles pour qu’ils soient prêts à l’effort ou à « parer les coups ». Ceci est un processus normal pour nous préparer à l’urgence et agir en conséquence.

          La plupart du temps, notre organisme est suffisamment résistant pour gérer les petits stress du quotidien : retard sur notre planning, imprévisibilité, menace ou agression de l’entourage, enfants énervés, temps perdu dans les embouteillages,… les causes sont innombrables…

          Mais il arrive que ce stress soit provoqué par une situation qui nous touche plus profondément et/ou perdure. Se manifeste alors le sentiment que notre vie n’est plus gérable ou qu’elle nous apporte plus de souffrance que de joie. C’est alors que les hormones précitées activent les réflexes neurologiques et viscéraux du stress qui vont mettre en veilleuse toutes les fonctions « qui peuvent attendre » à ce moment précis comme la digestion, la réparation des tissus et on le sait aujourd’hui, le système immunitaire. Les mécanismes de l’inflammation sont activés et c’est là qu’apparaissent les pathologies : maladies cardio-vasculaires, digestives, cutanées, psycho-neurologiques (aigues ou chroniques),…

          Ce déséquilibre est, le plus souvent, d’abord énergétique, puis fonctionnel et enfin organique. En général, les premiers symptômes apparaissent lorsque les fonctions organiques ou l’organe lui-même sont touchés. Et, il nous faut l’avouer, tant que ces manifestations ne nous alertent pas, il n’en découle aucun changement d’attitude de notre part.

          L’important n’est pas d’éviter à tout prix les situations de stress (… à moins d’aller se réfugier dans un monastère à 8848 mètres d’altitude, au Népal…!!!) mais d’apprendre à relâcher les tensions régulièrement.

Refuser que ce « mauvais stress » ne nous atteigne

Nous pouvons adopter des comportements qui vont diminuer l’effet de ces perturbations sur notre organisme.

Une alimentation riche en :

  • magnésium : algues marines, germe de blé, de maïs, d’orge, fruits oléagineux, légumineuses, chocolat noir
  • vitamines du groupe B : céréales complètes, levure de bière, légumes à feuilles vertes, foie de bœuf, de veau ou d’agneau, champignons, jaune d’œuf
  • vitamines C : fruits et légumes frais
  • Oméga 3 : poissons gras, graines et huile de lin, de chanvre, de colza

          Cette liste est bien évidemment non exhaustive et chacun (e) adaptera sa façon de se nourrir à sa santé.

Une hygiène de vie saine

  • agenda quotidien raisonnable, journées ponctuées de moments calmes ou de détente (temps de repas à privilégier)
  • gestion du sommeil et respect de l’horloge biologique
  • exposition à la lumière du jour, au soleil
  • essayer de relativiser, adopter l’optimisme, rechercher des relations sociales agréables, prendre soin de son corps et ainsi de son esprit : activité physique régulière et que l’on aime pratiquer, massages, réflexologie bien sûr! et autres thérapies naturelles, méditation, lecture

 

stress et réflexologie

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